Valparaiso street art 2

Valparaiso et Santiago

Valparaiso et Santiago

Nous quittons la région des lacs pour regagner la capitale : Santiago. Mais tout d’abord petit détour par Valaparaiso. Jolie ville en bord de mer, connue pour son street art !

Nous avons quitté Chemo et Lina, par un bus de nuit de Temuco à Valparaiso directement. Le trajet s’est bien passé même s’il est toujours difficile de dormir en bus de nuit.

Valparaiso

Une fois arrivés à Valparaiso, nous avons suivi les conseils de notre hôte et pris le bus 612, pour rejoindre le Cerro Bellavista.

Il faut avoir le coeur bien accroché, le chauffeur parcours les petites collines à bonne vitesse. Même dans les virages en épingles à cheveux !

Valparaiso maisons

Valparaiso rues

Nous logeons dans une auberge de jeunesse assez récente. Nous y avons croisé beaucoup de français, avec qui nous avons échangé sur nos voyages respectifs. Certains commencent leur tour du monde, alors que pour nous c’est la fin dans quelques jours.

Puis nous partons dès le jour même à la découverte des rues de Valparaiso. Il y a un front de mer, qui est un port de commerce avec plusieurs paquebots, qui attendent de décharger leurs marchandises et des navires militaires.

Il y a aussi quelques anciens bateaux de pêche, reconvertis dans le tourisme pour proposer une balade dans la baie.

Valparaiso port

Valparaiso maison croate

Et tout juste après ce front de mer il y a des collines, les fameuses « cerros », il y en a une quarantaine à Valparaiso. Pour les parcourir on peut emprunter des ascenseurs, sortes de funiculaires comme celui de Montmartre.

Valparaiso funiculaire

Histoire de Valparaiso

Valparaiso a connu son apogée lors de la ruée vers l’or aux Etats-Unis, le canal de Panama n’existait pas. Pour les européens souhaitant se rendre en Californie, le chemin le plus rapide était une croisière passant par le cap Horn. Valparaiso était alors une étape sur ce long voyage.

Les maisons en tôles sont multicolores, peintes avec la même peinture que les bateaux pour les protéger de la pluie. Les maisons sont construites en bois, les tôles protègent le bois des embruns et la peinture protège les tôles de la rouille.

Valparaiso est connue pour son street art. Avant et pendant la dictature, c’était un mode de communication et de protestation de peindre de grandes fresques murales.

Valparaiso street art

Valparaiso street art 4

Valparaiso street art 3

Aujourd’hui, les propriétaires en commandent parfois aux artistes. En effet il y a des règles pour les peintures de rues : on ne réalise pas un tag sur la fresque d’un autre artiste. Cela évite donc aux propriétaires de devoir repeindre leur mur régulièrement et c’est décoratif.

Nous avons fait une visite guidée de la ville en français avec Valpotop. Nous recommandons grandement, nous étions avec Juan et il nous a fait un tour très complet.

Valparaiso street art

Avec beaucoup d’explications sur la ville, le street art et l’histoire du Chili. En prime nous avons eu le droit à une dégustation de Pisco Sour ! 

Le Pérou et le Chili, revendiquent tous les deux l’invention du Pisco, il y a une ville qui s’appelle Pisco dans chaque pays. Tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’il est aussi bon au Chili qu’au Pérou !

Santiago

Dernière étape de ce tour du monde la capitale du Chili : Santiago !

Santiago

Nous avons pris une chambre d’hôtes, proche du centre, dans un hôtel plein de charme. Cela nous a permis de nous promener a pied dans les environs.

Nous nous sommes rendus au centre sur le parc Santa Lucìa situé sur une petite colline. Puis nous avons poursuivi dans les rues de Santiago pour rejoindre la colline San Cristobal. Celle-ci domine Santiago et permet une vue bien dégagée.

Santiago 2

Santiago 3

Mais quand nous avons vu la queue pour le funiculaire cela nous a découragé. Nous avons donc tenté l’ascension à pied, en pleine après-midi sous 30°C. Nous avons fait demi-tour à mi-chemin. Toujours ce manque d’énergie en fin de voyage.

Le musée des droits de l’homme de Santiago, nous a été recommandé. Il évoque le temps de la dictature sous Pinochet. Mais nous ne l’avons pas fait faute de temps …

Vol de retour

Le lendemain, nous faisons nos sacs pour la dernière fois. Nous embarquons pour 15h de vol avec la compagnie Alitalia, direction Rome.

Nous sommes très excités à l’idée de retrouver nos proches ! Le vol est long et nous avons du mal à dormir. Moins d’une heure d’escale a Rome, c’était un peu serré. Mais nous voici en direction de Charles de Gaulle.

Pour une fois, l’attente pour récupérer nos bagages nous a semblé durer une éternité ! Nous apercevions nos mamans de  l’autre côté des portes coulissantes, nous attendant avec un paquet de viennoiseries. Les joies de retrouver la gastronomie française !

Et enfin la dernière étape de ce voyage de 11 mois : le retour et dans un premier temps les retrouvailles avec nos proches. Dès le Dimanche nous avons réunis nos familles et passé un bon moment tous ensemble.

Photo juste avant le départ, à Charles de Gaulle :

Départ

Et la photo 11 mois plus tard, même aéroport :

Retour

Le mois de Décembre et les fêtes de fin d’année est un beau moment pour retrouver ceux que l’on aime !

Quel budget faut-il prévoir ? (Novembre 2018, 1 € = 765 Pesos Chiliens):

    • Bus de nuit Cie Turbus, Temuco à Valparaiso 25 500 Pesos/pers
    • Nuit à Valparaiso 18 000 Pesos
    • Bus Valparaiso à Santiago 2 700 Pesos/pers
    • Nuit à Santiago 42 150 Pesos
    • Métro à Santiago Carte Bip 725 Pesos/trajet + 1 550 Pesos la carte
    • Bus pour l’aéroport de Santiago 1 900 Pesos/pers

La Photo de Loup et Louve :

Loup et Louve

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